Limoncello,

une liqueur à faire tanguer la langue,

biographie

 

Limoncello est né en 2024 dans la salle des fêtes d'une pièce de théâtre écrite par Sébastien Joanniez et mise en scène par Emilie Flacher (Cie Arnica) : « On en croirait pas ses yeux (au début) ».

Smaïl Béranger, jeune français d'origine algérienne, vient d'être tiré au sort à l'élection municipale de Frouard, conformément aux nouvelles lois d'une révolution récente dont on ne sait rien. Au fond à gauche, sur une petite estrade avec banderole et cotillons, un orchestre de poche en costard et queue de pie se tient prêt à intervenir, c'est Limoncello !

Le répertoire de cet orchestre bien habillé se révèle au fil de la pièce assez décousu : un hymne bancal à la révolution, trois petites musiques d'attente, une chanson pour crooner égaré sur un paquebot, une chanson sur l'entre-deux France-Algérie, sur les pesticides, l'exploration bruitiste d'une ville hallucinée, la petite musique du train de l'enfance...

 

20 ans plus tôt, vers 2015, Limoncello décide de poursuivre son égarement musical en dehors de la salle des fêtes de Frouard ; c'est un succès (!) aux dires de ceux qui ont aimé leur première apparition à la salle des fêtes de Florac pour le Festival du livre et des mots. Pour l'occasion, le répertoire s'étoffe d'improvisations musicales tous azimuts avec les auteurs présents sur place, avec Géo Norge ou sans paroles, d'une version bancale d'« étoile des neiges », d'un standard méconnaissable d'Ornette Coleman, de quelques jingles improbables...

 

C'est enfin le début de la suite !

 

En attendant la révolution, Limoncello travaille à détourner des standards de jazz, à réécrire les chansons de Renaud, à faire entendre d'autres poètes maudits, versant dans toutes sortes d'improvisations jusqu'à jouer avec les radiateurs s'il y en a sous la main c'est dire...

 

 

 

« Nous aimons et pratiquons autant la chanson populaire que la poésie contemporaine, les musiques traditionnelles que celles dites « savantes ». Nous souhaitons les réunir et les télescoper pour le plaisir du jeu que nous espérons communicatif. Comme deux gamins qui joueraient à disposer des cubes sans présager du résultat, nous souhaitons construire une forme différente à chaque représentation, à partir des mêmes éléments. Ainsi se succéderont des pièces écrites et des temps d'improvisation totale. L'enjeu est d'écrire une forme au présent, d'improviser les contours du spectacle pendant qu'il se déroule, en s'inspirant de chaque lieu d'accueil, de chaque public... »

Limoncello - octobre 15

L i m o n c e l l o

dans le spectacle « On en croirait pas ses yeux (au début)

 

 

2014

Le 4 novembre au Théâtre Municipal de Roanne (42)

Le 7 novembre au Théâtre Théo Argence – St Priest (69)

Les 28, 29 et 30 novembre à La Cartonnerie- Théâtre Massalia de Marseille (13)

Les 5 et 6 décembre au Théâtre Le Périscope - Nîmes (30)

 

 

2015

Les 4 et 5 février au Théâtre de Bourg en Bresse (01)

Le 6 mars au Toboggan – Décines (69)

Le 3 avril à 19h30 au Centre Culturel de la Ricamarie (42)

Le 18 avril de 16h00 à 19h30 au TGP Champigny sur Marne (94)

Les 9 et 10 mai à la Biennale Internationale des Arts de la Marionnette à Paris // Maison des Métallos – Paris (75)

Les 26 et 27 septembre 2015 au Festival Mondial des Théâtres de Marionnettes de Charleville-Mézières (08)

Le 10 Octobre 2015 au Théâtre Jean Marais - St Fons (69)

 Le 24 Octobre 2015 au Festival Eclats de Scènes - Bonneville (74)

en concert

 

4 avril 2015 au salon du livre et des mots de Florac (48)

L i m o n c e l l o

ce n'est jamais pareil mais c'est toujours avec Pierre Lassailly (clarinettes et objets sonores) et Thierry Küttel (basses, chant et objets sonores).

 

 

- Pierre Lassailly est clarinettiste (médaille d'or en clarinette, clarinette basse et musique de chambre + cursus en musiques improvisées et traditionnelles). Il est né en 1977 et vit à Boniol (bessèges – Gard).

Il débute la clarinette à l'école de musique d'Arles avec Jean Lamur puis poursuis sa formation au conservatoire de Strasbourg avec Armand Angster jusqu'à la médaille d'or qu'il obtient en 1998.

La rencontre avec le compositeur Georges Aperghis et sa pratique du théâtre musical est fondatrice dans son parcours, notamment dans le rapport à l'instrument et au corps. Il participe à la création de plusieurs de ses spectacles : « Strasbourg Instantanés I et II » en 1996 (en collaboration avec des comédiens du TNS), puis au sein de l'ensemble Reflex « Veillée » et « le petit chaperon rouge », commande de la Philharmonie de Cologne en tournée de 2001 à 2011 dans les théâtres et opéras nationaux (Bastille, Cité de la musique), au Concertgebow d'Amsterdam, au Deutsche Oper de Berlin.

En tant qu'interprète, il crée également des œuvres d'Ahmed Essyad « Héloïse et Abélard » (Opéra du Rhin, Théâtre du Chatelet), de Nicolas Frize « Du plus profond », de Gérard Pesson « Forever valley » en 2011 (TetM théâtres des Amandiers à Nanterre).

Parallèlement il revisite les répertoires traditionnels avec les groupes Maliétès (Les Suds à Arles), Le grand ensemble de la méditerranée, Zeïn (festival des hautes terres), ou en collaborant avec des musiciens comme Christophe Erardt ou Nikolaï Moussine Pouchkine.

Du côté de l'improvisation, sa pratique reste en lien avec le théâtre et s'ouvre à d'autres arts. Avec la Cie chorégraphique les Filles d'aplomb, il crée « Amante » et « Le murmure de feuilles » (Pôle Sud, Strasbourg), avec l'auteur et comédien Sébastien Joanniez depuis 10 ans, et depuis 2011 en trio avec Thierry Küttel, il donne des lectures sonores, avec Marianne Letron (voix - artiste membre du CAIRH) et Mathilde Fabre (danse), il revisite en 2015 le conte inuit « La fille squelette ».

Ses différentes expérimentations l'amène aussi à la création de bandes sons puis à du cinéma pour l'oreille : « La fraise et le canard », 2001 (MAMCS de Strasbourg)

En … Il crée un premier spectacle musical pour les tous-petits « Rêve Debout » joué en crèches en Ardèche, à Marseille et Bar-le-Duc. La rencontre de Sophie Boudieux donne naissance à la Cie Duodune et à la création des Comptines au beurre salé en 2014, joué actuellement en crèche, maternelles, médiathèques et festivals jeune public.

En 2014 au sein de la Cie Arnica (théâtre de marionnettes), il joue avec Thierry Küttel les musiques et chansons du spectacle « On en croirait pas ses yeux (au début) » sur un texte de Sébastien Joanniez mis en scène par Emilie Flacher. C'est le début de l'orchestre Limoncello.

 

 

- Thierry Küttel est musicien-compositeur, chanteur-poète et comédien. Il est né en 1968 et vit à Ceyzériat dans l'Ain.

Au début des années 80, avec un poste enregistreur à k7, il compose et enregistre des histoires sonores avec les copains du village.

Il apprend la basse électrique et donne ses premiers concerts sur la scène rock-noise des années 90.

La découverte de la contrebasse et un attrait grandissant pour la poésie l’amène à l’écriture et à la chanson. En 2001 il constitue son 1er tour de chant qui ne cesse d'évoluer et qu'il donne jusqu'à aujourd'hui dans les théâtres, les SMAC, les bibliothèques, les écoles, la prison de Bourg-en-bresse, l'hôpital psychothérapique de l'ain...

De 2000 à 2011, il accompagne à la basse et à la contrebasse le chanteur pour enfant Pétrek dans « histoires de famille », « L'air de rien », « Gagner d'accord mais gagner quoi ?» , puis depuis 2011 au côté du clarinettiste Pierre Lassailly, l'auteur Sébastien Joanniez qui interprète en lectures sonores ses propres textes.

En 2003, la rencontre avec Emilie Flacher de la Cie Arnica marque le point de départ d’un travail sur la composition musicale pour le théâtre de marionnettes et la poursuite d’une recherche sur les croisements de la parole et du son. Il compose et joue la musique de « Soliloques sur une planche à repasser », « Rafistoler l'horizon » avec Aurélie Négrier , « Les Danaïdes », « Broderies », « On en croirait pas ses yeux (au début) avec Pierre Lassailly et compose la bande son de « Le coeur cousu », « On dirait rien longtemps (puis tout à coup tout) » et « On vivrait tous ensemble (mais séparément) ».

Avec Arnica il travaille aussi l'interprétation de textes (Jehan Rictus, Vladimir Maïakovski), puis continue ce travail au gré des collaborations (La fille du pêcheur) et lors d'un stage en mars 2012 avec Valère Novarina et son équipe. En 2013, il participe à l'écriture scénique et porte le texte du spectacle « Le vent », initié par le musicien-compositeur Lionel Rolland d'après le livre de Jean-Pierre Abraham.

En 2011 et pour trois ans, il fait partie avec cinq autres artistes d'un collectif réuni par Emilie Flacher pour initier les projets artistiques de La maison du théâtre de Jasseron (01). Fin 2012, il initie la création d'olibrius, compagnie théâtrale cherchant par le prisme d'écritures poétiques, à interroger notre condition d'homme et notre rapport à l'altérité ; il interprète sur scène la première création de la Cie, « son corps léger ? » avec des poèmes de Ghérasim Luca.

Pour la saison 2015 – 2016, il travaille sur les compositions sonores de « La collection shackleton », création de la compagnie de marionnettes et d'objets Les décintrés (en costume), sur l'habillage sonore d'une exposition rétrospective de la compagnie Arnica, et avec Pierre Lassailly sur le concert-spectacle de l'orchestre Limoncello.

 

Éléments techniques

 

1 – voix Pierre SM 58

2 – voix Thierry SM 58

3 – clarinette KM 84

4 – clarinette KM 84

5 – objets sonores Pierre KM 84 si possible ou SM 57

6 – contrebasse DI

7 – basse électrique sortie XLR ampli

8 – objets sonores Thierry KM 84 si possible ou SM 57

 

contacts

 

association La Muse

Boniol, 30160 Bessèges – museasso@hotmail.com - 07 83 10 05 05

 

Pierre Lassailly – 06 31 92 32 93 – musicorps@free.fr

 

Thierry Küttel – 07 86 60 54 49 – thierrykuttel@yahoo.fr

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